Allemagne: une ex-secrétaire d’un camp de concentration devant ses juges à 96 ans

Moderator: Moderator

User avatar
phdnm
Valuable asset
Valuable asset
Posts: 4533
Joined: Tue Jun 05, 2012 12:11 pm

Allemagne: une ex-secrétaire d’un camp de concentration devant ses juges à 96 ans

Postby phdnm » 1 year 8 months ago (Tue Sep 28, 2021 12:02 am)

Allemagne: une ex-secrétaire d’un camp de concentration devant ses juges à 96 ans


Mardi, 28 septembre 2021

Soixante-seize ans après la libération des camps nazis, une ancienne secrétaire d’un camp de concentration âgée de 96 ans est jugée à partir de jeudi en Allemagne, l’un des derniers procès d’anciens nazis encore en vie.

Hautement symbolique, l’affaire est examinée à la veille du 75e anniversaire de la condamnation à mort par pendaison par le tribunal de Nuremberg de 12 des principaux dirigeants du Troisième Reich.

Ce procès sera également suivi par celui, à partir du 7 octobre, d’un centenaire, un ancien gardien du camp nazi de Sachsenhausen, près de Berlin.

Agée à l’époque des faits de seulement 18 à 19 ans, la nonagénaire Irmgard Furchner, qui vit dans une résidence pour personnes âgées près de Hambourg, sera jugée par une Cour spéciale pour jeunes.

Devant le tribunal de Itzehoe, dans le nord de l’Allemagne, elle doit répondre de «complicité de meurtre dans plus de 10 000 cas», selon le Parquet.

L’accusation lui reproche d’avoir participé au meurtre de détenus dans le camp de concentration de Stutthof, dans la Pologne actuelle, où elle travaillait comme dactylographe et secrétaire du commandant du camp, Paul Werner Hoppe, entre juin 1943 et avril 1945.

Dans ce camp proche de la ville de Gdansk où périrent 65.000 personnes, «des détenus juifs, des partisans polonais et des prisonniers de guerre soviétiques» ont été systématiquement assassinés, selon le Parquet.

30 parties civiles

Elle est également poursuivie pour «complicité dans des tentatives de meurtres».

Quelque 30 parties civiles dont une grande majorité venue de l’étranger sont attendues lors des audiences qui doivent s’étaler au moins jusqu’à juin 2022.

Peu d’informations ont circulé sur l’accusée qui ne s’est pas exprimée jusqu’ici sur les faits qui lui sont reprochés.

Mais selon l’avocat Christoph Rückel, qui représente depuis des années des survivants de la Shoah, «elle a tenu l’ensemble de la correspondance du commandant du camp». «Elle a aussi tapé à la machine les ordres d’exécution et de déportation et apposé ses initiales», a-t-il assuré sur la chaîne régionale publique NDR.

Pour son avocat, Wolf Molkentin, elle ignorait le sort exact des détenus. «Ma cliente aurait travaillé au milieu de SS expérimentés dans la violence. Mais devait-elle partager leur niveau de connaissance ?», s’est-il interrogé dans un entretien au Spiegel.

«A mon avis, ce n’est pas forcément évident», a-t-il ajouté, insistant sur le recours à des termes «codés» dans les échanges épistolaires entre responsables de la machine de mort nazie «de telle manière qu’une secrétaire ne pouvait pas nécessairement les décoder», selon lui.

Peu de femmes

Ce procès quoique tardif revêt un intérêt particulier car très peu de femmes impliquées dans les horreurs nazies ont été poursuivies depuis la fin de la guerre.

«Tout particulièrement le rôle des femmes dans le régime nazi et leur implication dans l’Holocauste ont été trop longtemps ignorés par la justice», relève ainsi l’historienne Simone Erpel dans Der Spiegel.

Cette procédure, comme de nombreuses autres entamées ces dernières années, n’est toutefois pas exempte de controverses, la justice demandant très soudainement des comptes à des vieillards qu’elle avait laissés tranquilles depuis 1945.

Des décennies durant, l’Allemagne s’est en effet montrée peu pressée de retrouver ses criminels de guerre.

Avant l’ouverture du procès d’Irmgard Furchner, la presse a ainsi rappelé que la secrétaire particulière d’Adolf Hitler, Traudl Junge, n’a jamais été inquiétée jusqu’à sa mort en 2002.

Mais la jurisprudence de la condamnation en 2011 de John Demjanjuk, un gardien du camp de Sobibor en 1943, à cinq ans de prison ferme, permet désormais de poursuivre pour complicité de dizaines de milliers d’assassinats n’importe quel auxiliaire d’un camp de concentration, du garde au comptable.

Aussi controversée que soit cette justice tardive, elle permet «de donner une voix aux victimes, à leurs familles, et de ramener les faits dans la conscience publique», selon le juriste Andrej Umansky, auteur d’un ouvrage sur la Shoah en territoire soviétique occupé par les nazis.

En juillet 2020, la justice a ainsi infligé une peine de deux ans de prison avec sursis à un ancien gardien du camp de Stutthof, Bruno Dey, 93 ans.

Dans les années précédentes, deux anciens gardiens d’Auschwitz avaient déjà été condamnés. Ils sont morts depuis.


https://www.journaldequebec.com/2021/09 ... s-a-96-ans

User avatar
phdnm
Valuable asset
Valuable asset
Posts: 4533
Joined: Tue Jun 05, 2012 12:11 pm

Re: Allemagne: une ex-secrétaire d’un camp de concentration devant ses juges à 96 ans

Postby phdnm » 1 year 8 months ago (Tue Oct 05, 2021 10:40 pm)

Allemagne : à 96 ans, l'ex-secrétaire d'un camp nazi remise en liberté avant la reprise du procès


05/10/2021

Une ancienne secrétaire de camp de concentration nazi âgée de 96 ans, placée jeudi 30 septembre en détention provisoire en Allemagne après plusieurs heures de cavale, a été remise en liberté, a annoncé mardi 5 octobre le tribunal d'Itzehoe, avant la reprise de son procès.

«Des mesures de sécurité» ont été ordonnées par ce même tribunal, dont la nature exacte n'a pas été précisée, mais qui doivent permettre la présence de l'accusée le 19 octobre devant la Cour où elle doit répondre de complicité de meurtre dans plus de 10.000 cas. Seule femme impliquée dans le nazisme à être jugée depuis des décennies en Allemagne, Irmgard Furchner avait pris la fuite avant l'ouverture de son procès le 30 septembre devant la Cour pour jeunes d'Itzehoe. Un mandat d'arrêt avait été lancé contre la nonagénaire, créant la stupéfaction dans le tribunal et l'indignation de représentants des victimes de la barbarie nazie.

Au terme d'une journée rocambolesque, elle avait été retrouvée et finalement placée en détention provisoire. Avant l'ouverture de son procès, l'accusée avait annoncé dans une lettre adressée au président de la Cour, selon des informations du magazine Der Spiegel, qu'elle ne voulait pas se présenter devant ses juges. Agée au moment des faits de 18 à 19 ans, Irmgard Furchner, qui vit dans une résidence pour personnes âgées près de Hambourg, est jugée pour «complicité de meurtre dans plus de 10.000 cas», selon le parquet. L'accusation lui reproche d'avoir participé par ses fonctions administratives au meurtre de détenus dans le camp de concentration de Stutthof, dans la Pologne actuelle. Elle y travaillait en tant que dactylographe et secrétaire du commandant du camp, Paul Werner Hoppe, entre juin 1943 et avril 1945.


https://www.lefigaro.fr/international/a ... s-20211005

User avatar
phdnm
Valuable asset
Valuable asset
Posts: 4533
Joined: Tue Jun 05, 2012 12:11 pm

Re: Allemagne: une ex-secrétaire d’un camp de concentration devant ses juges à 96 ans

Postby phdnm » 6 months 2 weeks ago (Wed Nov 23, 2022 12:42 am)

La secrétaire d’un camp nazi, qui s’était enfuie avant son procès, a été condamnée


Deux ans de prison avec sursis ont été requis mardi contre une ancienne secrétaire d’un camp de concentration, âgée de 97 ans, dans l’un des derniers procès de l’époque nazie en Allemagne.

22/11/2022

Irmgard Furchner, accusée de complicité de meurtres dans plus de 11.000 cas au camp de concentration de Stutthof, dans l’actuelle Pologne, est jugée depuis septembre 2021 devant la Cour d’Itzehoe, dans le nord de l’Allemagne.

Le procès avait débuté de manière rocambolesque lorsque l’accusée avait pris la fuite le jour de l’ouverture des audiences. La nonagénaire ne s’était pas présentée au tribunal mais avait quitté en taxi son logement dans un foyer pour personnes âgées. Elle avait été retrouvée au bout de quelques heures.

Âgée au moment des faits de 18 à 19 ans, Mme Furchner, qui travaillait en tant que dactylographe et secrétaire du commandant du camp, Paul Werner Hoppe, avait une position « d’une signification essentielle » dans le système inhumain du camp, a affirmé mardi la procureure Maxi Wantzen dans ses réquisitions. « Elle veillait à ce que le camp puisse continuer à fonctionner », a-t-elle ajouté.

Une « signification historique exceptionnelle »

Recroquevillée dans sa chaise roulante, coiffée d’une casquette rouge et d’une veste de la même couleur, Irmgard Furchner a assisté sans mot dire aux réquisitions. La procureure a souligné la « signification historique exceptionnelle » de ce procès. Un jugement au caractère avant tout « symbolique » est « essentiel », a-t-elle ajouté.

Elle a regretté que l’ancienne secrétaire ne se soit pas exprimée devant la Cour sur les accusations, tout en ajoutant qu’elle avait le droit de garder le silence. Selon son avocat, Wolf Molkentin, elle ne nie pas l’Holocauste et les crimes nazis. Ce dernier a indiqué à l’AFP ne pas être surpris par la sentence requise par le parquet.

« C’est la période maximale de prison avec sursis que l’on puisse réclamer », a-t-il dit. En raison de son âge à l’époque des faits, Irmgard Furchner comparaît devant une Cour spéciale pour jeunes. « Elle ne s’est pas exprimée et ne va pas le faire, à ma connaissance », a déclaré à l’AFP son avocat.

Des témoignages durant le procès

Dans une interview donnée en 2019 au journal local NDR, l’ex-secrétaire avait indiqué « n’avoir rien su » des massacres commis dans ce camp. Tout au long du procès, plusieurs survivants du camp ont témoigné de la souffrance endurée à l’époque. « Ils ont estimé que c’était de leur devoir de parler, même s’ils devaient surmonter leur douleur pour le faire », a observé la procureure.

À Strutthof, camp proche de la ville de Gdansk (Dantzig à l’époque) où périrent environ 65.000 personnes, « des détenus juifs, des partisans polonais et des prisonniers de guerre soviétiques » ont été systématiquement assassinés, selon les historiens.

Soixante-dix-sept ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Allemagne continue de rechercher d’anciens criminels nazis encore en vie, illustrant la sévérité accrue, quoique jugée très tardive par les victimes, de sa justice. Très peu de femmes impliquées dans les horreurs nazies ont été poursuivies depuis la fin de la guerre. Ainsi, la secrétaire particulière d’Adolf Hitler, Traudl Junge, n’a jamais été inquiétée jusqu’à sa mort en 2002.

La jurisprudence de la condamnation en 2011 de John Demjanjuk, un gardien du camp de Sobibor en 1943, à cinq ans de prison ferme, permet désormais de poursuivre pour complicité de dizaines de milliers d’assassinats n’importe quel auxiliaire d’un camp de concentration, du garde au comptable. En juin dernier, un ancien gardien du camp de concentration de Sachsenhausen (nord de Berlin), âgé de 101 ans, avait été condamné à cinq ans de prison.


https://soirmag.lesoir.be/478541/articl ... -condamnee

User avatar
phdnm
Valuable asset
Valuable asset
Posts: 4533
Joined: Tue Jun 05, 2012 12:11 pm

Re: Allemagne: une ex-secrétaire d’un camp de concentration devant ses juges à 96 ans

Postby phdnm » 5 months 2 weeks ago (Tue Dec 20, 2022 10:28 am)


Une ex-secrétaire d'un camp nazi, âgée de 97 ans, condamnée à deux ans de prison avec sursis


Mardi, 20 décembre 2022

Une ancienne secrétaire d'un camp de concentration, âgée de 97 ans, a été condamnée mardi à deux ans de prison avec sursis, dans l'un des derniers procès de l'époque nazie en Allemagne.

Irmgard Furchner, accusée de complicité de meurtres dans plus de 10 000 cas au camp de concentration de Stutthof, dans l'actuelle Pologne, était jugée depuis septembre 2021 devant la Cour d'Itzehoe, dans le nord de l'Allemagne.

Cette condamnation est conforme aux réquisitions du parquet qui avait souligné la «signification historique exceptionnelle» de ce procès, avec un jugement au caractère avant tout «symbolique».

La nonagénaire, coiffée d'un bonnet blanc, était présente au prononcé du verdict qu'elle a écouté assise dans son fauteuil roulant.

Elle ne s'était pas exprimée devant la Cour, sauf durant l'une des toutes dernières audiences, en décembre, où elle avait formulé des regrets.

«Je suis désolée pour tout ce qui s'est passé. Je regrette d'avoir été à Stutthof à ce moment-là», avait-elle déclaré.

Irmgard Furchner est la première femme à être jugée en Allemagne depuis des décennies pour les crimes commis sous les nazis.

Faim, maladie, épuisement

Elle avait tenté d'échapper à son procès en prenant la fuite le jour de l'ouverture des audiences. Elle avait quitté en taxi son logement dans un foyer pour personnes âgées, mais ne s'était pas présentée au tribunal. Elle avait été retrouvée quelques heures après.

Âgée au moment des faits de 18 à 19 ans, Mme Furchner, qui travaillait comme dactylographe et secrétaire du commandant du camp, Paul Werner Hoppe, avait une position «d'une signification essentielle» dans le système inhumain du camp, avait affirmé la procureure Maxi Wantzen dans ses réquisitions.

Ses avocats avaient réclamé son acquittement, estimant qu'il n'avait pas été prouvé qu'elle avait connaissance des meurtres pratiqués de façon systématique à Stutthof.

En raison de son âge au moment des faits, Irmgard Furchner était jugée devant une Cour spéciale pour jeunes.

À Stutthof, camp proche de Gdansk (Dantzig à l'époque) où périrent environ 65 000 personnes, «des détenus juifs, des partisans polonais et des prisonniers de guerre soviétiques» ont été systématiquement assassinés.

Tout au long du procès, plusieurs survivants ont témoigné, estimant, selon la procureure, que «c'était de leur devoir de parler, même s'ils devaient surmonter leur douleur pour le faire».

Ils ont vécu dans des conditions désastreuses destinées à les faire mourir à petit feu. La plupart des détenus périrent de faim, de soif, de maladies, comme le typhus, et d'épuisement à cause du travail forcé.

Pour exécuter les plus faibles, le camp disposait de chambres à gaz et d'un autre lieu typique de l'Allemagne nazie, où l'on tuait d'un tir dans la nuque la victime en prétextant un examen médical.

Rouage

Selon la procureure, les crimes commis n'auraient pas été possibles sans le système bureautique dont Mme Furchner était l'un des rouages. Elle bénéficiait de la confiance du commandant et avait accès à tous les documents jugés confidentiels.

Soixante-dix-sept ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'Allemagne continue de rechercher d'anciens criminels nazis encore en vie, illustrant la sévérité accrue, quoique tardive, de sa justice.

Très peu de femmes impliquées dans les crimes nazis ont été poursuivies. La secrétaire particulière d'Adolf Hitler, Traudl Junge, n'a jamais été inquiétée jusqu'à sa mort en 2002.

La jurisprudence de la condamnation en 2011 de John Demjanjuk, un gardien du camp de Sobibor en 1943, à cinq ans de prison ferme, permet désormais de poursuivre pour complicité de dizaines de milliers d'assassinats n'importe quel auxiliaire d'un camp de concentration, du garde au comptable.

En juin, un ancien gardien du camp de concentration de Sachsenhausen (nord de Berlin), âgé de 101 ans, a été condamné à cinq ans de prison.


https://www.journaldequebec.com/2022/12/20/une-ex-secretaire-dun-camp-nazi-agee-de-97-ans-condamnee-a-deux-ans-de-prison-avec-sursis

User avatar
phdnm
Valuable asset
Valuable asset
Posts: 4533
Joined: Tue Jun 05, 2012 12:11 pm

Re: Allemagne: une ex-secrétaire d’un camp de concentration devant ses juges à 96 ans

Postby phdnm » 5 months 1 week ago (Thu Dec 29, 2022 12:40 am)

Une ex-secrétaire de camp nazi récemment condamnée décide de faire appel


Une ancienne secrétaire d’un camp de concentration nazi âgée de 97 ans, récemment condamnée à deux ans de prison avec sursis pour complicité de meurtre, a décidé de faire appel, a annoncé mercredi le tribunal d’Itzehoe (Allemagne).

28-12-22

La Cour fédérale de justice sera chargée d’examiner d’éventuels vices de procédure, a précisé une porte-parole du tribunal dans un communiqué, précisant que d’ici là, le verdict n’était “pas exécutoire”. Un représentant de partie civile a également fait appel, a-t-elle ajouté.

Irmgard Furchner, 97 ans, s’est vu infliger le 20 décembre une peine de deux ans de prison avec sursis au terme de l’un des ultimes procès sur l’époque nazie en Allemagne. Accusée de complicité de meurtres dans plus de 10.000 cas au camp de Stutthof, dans l’actuelle Pologne, elle était jugée depuis septembre 2021.

“Inimaginable qu’elle n’ait rien remarqué”

La condamnation était conforme aux réquisitions du parquet qui avait souligné la “signification historique exceptionnelle” de ce procès, avec un jugement avant tout “symbolique”. Ses deux avocats avaient en revanche demandé un non-lieu. Selon eux, le procès n’a pas prouvé qu’elle avait connaissance des meurtres pratiqués de façon systématique à Stutthof.

À proximité immédiate des prisonniers, “l’odeur des cadavres était omniprésente” a de son côté estimé le tribunal, considérant “inimaginable que l’accusée n’ait rien remarqué”. L’intéressée s’était déclarée “désolée pour tout ce qui s’est passé” et avait dit “regretté d’avoir été à Stutthof à ce moment-là”.

Âgée au moment des faits de 18 à 19 ans, Mme Furchner était employée en tant que dactylographe et secrétaire du commandant du camp, Paul Werner Hoppe. A Stutthof, un camp proche de Gdansk (Dantzig à l’époque) où périrent environ 65.000 personnes, des détenus juifs, des partisans polonais et des prisonniers de guerre soviétiques ont été systématiquement tués.

À la recherche d’anciens criminels nazis

Soixante-dix-sept ans après la fin de la Seconde guerre mondiale, l’Allemagne continue de rechercher d’anciens criminels nazis encore en vie, illustrant la sévérité accrue, quoique tardive, de sa justice.

La jurisprudence de la condamnation en 2011 de John Demjanjuk, un gardien du camp de Sobibor en 1943, à cinq ans de prison ferme, permet désormais de poursuivre pour complicité de dizaines de milliers de meurtres n’importe quel auxiliaire d’un camp de concentration, du garde au comptable. En juin, un ancien gardien du camp de concentration de Sachsenhausen (nord de Berlin), âgé de 101 ans, a été condamné à cinq ans de prison.


https://www.7sur7.be/monde/une-ex-secre ... ~a8d4b84c/


Return to “Forum Révisionniste en Français”

Who is online

Users browsing this forum: No registered users and 1 guest