Jacques Vecker : 25 janvier 2029, le centenaire de Robert Faurisson

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Jacques Vecker : 25 janvier 2029, le centenaire de Robert Faurisson

Postby phdnm » 4 years 8 months ago (Thu Sep 27, 2018 1:45 pm)

25 janvier 2029, le centenaire de Robert Faurisson


La foule se rassemble dans le parc de Vichy tandis que les invités d'honneur prennent place sur les tribunes édifiées en face de l'hôtel du parc. Le Maréchal de France qui avait honoré la ville de sa présence avaient été réhabilité en même temps que l'illustre professeur qui avait subi tant d'avanies en raison de son honnêteté intellectuelle l'ayant conduit vers le révisionnisme historique. Il ne pouvait d'ailleurs en être autrement pour le titulaire d'une chaire vouée à la critique de textes et documents.

On avait craint qu'il n'atteignît point ce grand âge mais le destin bienveillant en avait décidé autrement. Les soins appropriés de thérapeutes alternatifs allemands l'avaient délivré des douleurs les plus invalidantes et il avait poursuivi son oeuvre libératrice.

En décembre 2020 un arrêt de la cour constitutionnelle de Karlsruhe en République Fédérale d'Allemagne avait, pourrait-on dire, mis le feu aux poudres. La liberté d'expression pourtant magnifiée par la loi fondamentale n'était plus garantie dans le pays de Goethe et de Kant. Il était temps qu'elle le fût. La cour disposa entre autres que tous les prisonniers politiques devaient sur le champ être libérés car ils n'avaient commis aucun crime, n'étaient pas coupables de vol, d' agression, de viol, de détournement d'argent public, bref n'avaient cessé d'être des citoyens modèles, soucieux uniquement de vérité historique, attachés aux seuls faits et documents irrécusables. Ils n'avaient exprimé aucune haine envers quiconque sinon un légitime rejet argumenté de certaines pratiques. Le Frankfurter Allegemeine Zeitung, la Südeutsche Zeitung titrèrent en première page leur refus des « fake news », des fausses nouvelles qui avaient fait de l'Allemagne le diable en personne.

L'inquisition ambiante était enfin démasquée et un vent nouveau souffla instantanément non seulement sur ce pays mais sur l'Europe entière et sur le monde jusqu'au Touamotou où le souverain régnant décréta une journée de liesse nationale. Les innombrables CRIF parsemant la planète agitaient désespérément les bras et tentaient de crier « arrêtez ! » mais le mouvement libérateur était si puissant, si longtemps étouffé, que leurs objurgations se perdirent dans le brouhaha général.

L'arrêt de la cour constitutionnelle avait déclenché un tel mouvement de panique au sein des sphères dirigeantes que les citoyens par une extraordinaire communion de pensée, sans directive d'un quelconque parti d'opposition, avaient spontanément pris possession de la rue. On assista durant plusieurs jours à un déferlement encore jamais vu de foules enthousiastes et joyeuses ce qui entraîna la démission du gouvernement et la constitution au Bundestag d'un comité de salut public. De nouvelles élections furent organisées et le résultat, effrayant pour certains attardés, donna un pourcentage de voix contestataires approchant celui obtenu par le parti national-socialiste en 1933. Enfer et damnation, entendit-on à Jérusalem capitale intérimaire de l'Etat Hébreu.

La levée de toute censure s'ensuivit aussitôt, les journalistes, suivant spontanément l'exemple de leurs confrères de Mai 68 à Paris, faisaient simplement leur métier en toute liberté sans plus suive les directives alambiquées de leur hiérarchie. La seule autorité n'est-elle pas l'information honnête et non faussée ? Le bon peuple apprenait qu'on l'avait trompé durant des décennies et que l'Allemagne n'avait commis aucun crime contre l'humanité. La guerre avait été pour tous les intervenants une catastrophe, dans tous les sens du terme, des erreurs avaient été commises, mais rien qui fût d'un autre ordre que le commun du comportement des hommes agitant leurs poings ou quelque arme létale. Les institutions juives tentèrent un baroud d'honneur en appelant à visiter Yad Vashem et Auschwitz pour réactiver la version qu'ils avaient imposée dès la fin de la guerre mais ni les journalistes ni l'opinion ne répondaient et bien que les propriétaires des organes d'information fussent majoritairement entre les mains juives, les arguments irréfragables des révisionnistes entraînaient lecteurs, auditeurs et téléspectateurs dégrisés.

A l'occasion de son centième anniversaire Robert Faurisson, déjà titulaire de la quenelle de la subversion, après avoir reçu au Zénith de Paris le prix de l'infréquentabilité des mains du facétieux Dieudonné, fut honoré par le prix de la fraternité universelle pour l'ensemble de son oeuvre dédiée à l'exactitude, synonyme pour lui de Vérité, celle-ci n'étant jamais que quête permanente.

Pax hominibus !

Jacques Vecker

« Libre expression » Château de Vaugran 30480 St Paul la Coste 27 septembre 2018

BOCAGE-INFO - Dépêche No 139/2018

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