Les dix agressions du Professeur Faurisson

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Les dix agressions du Professeur Faurisson

Postby phdnm » 4 years 8 months ago (Wed Sep 26, 2018 11:48 pm)

Les dix agressions du Professeur Faurisson


Nous sommes le 26 septembre 2018. Il y a dix jours, le 16 septembre, j'ai omis de rappeler que, ce jour-là, nous « fêtions » le 29ème anniversaire d'une agression dont j'avais été la cible dans un parc de Vichy, en 1989, à l'âge de soixante ans. Ma sixième agression.

Jusqu'à présent, je n'en ai subi que dix : deux à Vichy, deux à Lyon, quatre à Paris et deux à Stockholm.

Cette sixième agression n'a pas été la plus grave mais elle est celle qui a eu et qui a, encore aujourd'hui, les séquelles les plus éprouvantes. En effet, bien plus tard, à l'âge d'environ 85 ans, d'effrayantes douleurs se sont éveillées qui étaient dues à l'atteinte du nerf facial qui a pour nom le trijumeau. Cela se soigne soit au Tégrétol, soit au Lyrica. Renseignez-vous.

Mon « sauveur », sans l'intervention duquel je pense que je serais mort, a déclaré le lendemain, en apprenant mon nom, qu'il regrettait de m'avoir sauvé la vie. J'ai livré à la police le prénom et le nom de celui qui avait monté le guet-apens. Deux ans auparavant, il m'avait boxé au Sporting-Club de Vichy en vrai professionnel cherchant à « faire sauter » le cœur : aucun coup à la face et tous les coups dans la région du coeur. Plusieurs jours après, le cardiologue, un Africain, devant le spectacle de ma poitrine devenue noire : « Votrrre gars,c'était un bombarrrdier ! »

Le 16 septembre 1989, mon agresseur avait délégué trois de ses camarades pour me régler mon compte. Interrogé par un policier sur l'endroit où il se trouvait le jour du guet-apens, il avait répondu qu'il était à Paris... à un bal masqué et qu'en conséquence il ne pouvait fournir qu'un nom, celui de son hôte.

La juge chargée d'instruire l'affaire allait bien se garder de me convoquer pour m'entendre. Elle n'allait me recevoir qu'une seule fois et seulement pour m'annoncer la clôture de l'enquête. De son côté, Serge Klarsfeld s'était fait le porte-parle du monde médiatique en déclarant au sujet de la tentative d'assassinat : « Quoi de plus normal ? C'est quelque chose de regrettable, mais de normal et naturel » (« Le Monde », 19 septembre 1989, p.14).

L'affaire est entendue : Faurisson est la haine et le mensonge tandis que ceux qui lui donnent la chasse sont mus par l'amour de l'humanité et le souci de la vérité. Il n'est pas même professeur. Il n'a jamais rien publié, et cela de son propre aveu. Il tentait de défenestrer ses élèves du Lycée de jeunes filles de Vichy. Il est un menteur professionnel, un falsificateur, un faussaire de l'histoire, une forte tête du mensonge, un gangster de l'histoire. Inutile de chercher à prouver ces accusations. Il s'agit là de pures évidences.

Rappelez-vous aussi la déclaration des 34 historiens dans « Le Monde » du 21 février 1979 au sujet de « l'extermination » (sic) des juifs : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu'il a eu lieu ». Pardi !

Robert FAURISSON

BOCAGE-INFO - Dépêche No 137/2018



Dans "Le Droit de vivre", mensuel de la LICRA (Ligue contre le racisme et l'antisémitisme), de juillet 2012, on peut lire, en page 11, un article intitulé "Que faire d'une copie de bac négationniste ? Lui mettre un zéro pointé, en faisant le rapport qui s'impose alors? Et, au-delà, quelle correction ?".

L'auteur de l'article, Mano Siri, explique que, "prise de nausée au sens sartrien du terme" devant deux copies "négationnistes" "au point de cesser de corriger pendant quelques jours", a fini par prendre la décision suivante: "Après examen des performances des deux candidats, je leur mis, à chacune, 2 et non pas 0 ["administrer un zéro suppose d'écrire un rapport le justifiant", ose reconnaître l'auteur] : c'était suffisant pour les empêcher d'avoir le bac, même au rattrapage..."

Voilà comment on agit, quand on appartient à la LICRA... Et on s'en vante... Alors, puisqu'il s'agit de LICRA, nous aussi, nous avons notre "Mémoire".

Mais cette mémoire repose sur des faits exacts:

Il y a 23 ans, le 16 septembre 1989, le professeur Faurisson, qui promenait son petit caniche dans un parc de Vichy, était sauvagement agressé par trois hommes qui, interrompus par l'arrivée d'un pêcheur, prenaient la fuite, le laissant dans un bien triste état et la mâchoire fracassée.

Bien sûr, une instruction fut ouverte, qui révéla que les agresseurs étaient "trois jeunes activistes juifs parisiens" et, leur adresse, celle de la LICRA.

Mais que croyez-vous qu'il arrivât?

L'instruction déboucha sur... un non-lieu...

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Agressé en septembre, le professeur

Faurisson persiste

"Pour me faire taire, il faudra me tuer"

par Robert Faurisson



Vichy, novembre 1989. Victime d'une agression d'une violence inouie le 16 septembre dernier, le professeur Faurisson est en convalescence, mais poursuit avec toujours autant de minutie ses recherches historiques. La récente édition de "l'intégrale" des journaux d'Anne Frank lui en fournit la matière. Il nous recoit chez lui.

Choc: L'agression dont vous avez été victime est la sixième en onze ans. Quel est votre état d'esprit?

Robert Faurisson: Mon état d'esprit est celui d'un homme qui a échappé de peu au lynchage. Mon état physique reste médiocre et j'aurai à subir une opération chirurgicale complémentaire, à la jambe droite. Parmi les révisionnistes, je ne suis pas le plus mal loti. Francois Duprat a été assassiné; son assassinat a été revendiqué par un "commando du Souvenir" et un groupe révolutionnaire juif, puis ce crime a été justifié par Patrice Chairoff, en fait Dominique Calzi, un ami du couple Klarsfeld (cf. Le Monde, 23 mars 1978, p. 7 et 26 avril 1978, p. 9). Michel Caignet a été vitriolé par le juif Yves Aziza que l'on a laissé s'enfuir. Notre Institut d'histoire révisionniste de Los Angeles a été détruit de fond en comble par un incendie volontaire en juillet 1984 et, le lendemain, des juifs sont venus danser sur les ruines.

Ceux qui m'ont agressé et qui, sans l'arrivée de trois pêcheurs, m'auraient achevé à coups de pied dans la tête, n'avaient-ils pas un rapport avec les milices juives chères à M. Joxe? Je vous rappelle à ce propos la déclaration de Mme Francoise Castro, épouse de Laurent Fabius:
"Extraordinaire nouveauté dans le comportement politique, la gauche a permis à des milices juives de s'installer dans des quartiers à Paris, mais aussi à Toulouse, à Marseille, à Strasbourg [et d'avoir] des contacts réguliers avec le ministre de l'Intérieur" (Le Monde, 7 mars 1986, p. 8 ).[/size]

J'ai vu ces milices à l'oeuvre en décembre 1987 à la Sorbonne lors d'un colloque antirévisionniste où Simone Veil nous avait traités de "clowns" et Pierre Vidal-Naquet d'"excréments". Ces jeunes juifs se promenaient en bandes sous les yeux de la police. Dix d'entre eux ont "massacré" un jeune de vingt ans, à coups de pied, rue Saint-Jacques. Pierre Guillaume, Michel Sergent et moi-même, nous avons été attaqués par un autre groupe. Un appariteur a saisi l'un de nos agresseurs. Le responsable des appariteurs a refusé de nous donner le nom de l'agresseur et l'a fait relâcher cependant qu'il m'empoignait par le manteau et me jetait manu militari hors de la Sorbonne. Aucune suite ni policière, ni judiciaire.

Dans les cas que je connais de crime ou de délit commis par des agresseurs juifs dans de telles circonstances, il n'y a jamais eu de véritables suites policières ou judiciaires, même quand les auteurs étaient connus

Un cas particulièrement révoltant est celui d'un membre de l'INSERM, âgé d'environ soixante ans -- j'ai moi aussi soixante ans--, et qui, grièvement blessé par un collègue pour cause de révisionnisme, a vu son affaire se clore sur un non-lieu.

Mon agression du 16 septembre 1989 est la sixième depuis le 20 novembre 1978 à l'université Lyon II: deux agressions à Lyon, deux à Paris et deux à Vichy. [Le professeur Faurisson, le jour même de notre entretien, venait d'échapper à une menace d'agression dans une librairie vichyssoise. Nous avons obtenu confirmation sur place, NdlR.]

Choc: Vous n'êtes donc pas surpris?

R.F.: Nullement. Nous autres révisionnistes, nous avons toujours pensé que notre engagement était celui d'une aventure intellectuelle avec les risques de toute nature que cela comporte. J'ai souvent déclaré: "Je suis optimiste pour le révisionnisme; je suis pessimiste pour les révisionnistes." Il est trop tard pour arrêter le révisionnisme, qui a acquis l'élan et la force d'un mouvement naturel. Mais ceux qui sont en première ligne vont le payer cher.

(...)

http://robertfaurisson.blogspot.com/198 ... sseur.html


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Europe's most prominent Holocaust revisionist scholar, Professor Robert Faurisson, was the victim of ten physical assaults between November 20, 1978, and May 31, 1993 (two in Lyon, two in Vichy, two in Stockholm and four in Paris). Seven of these attacks were at the hands of French Jewish organizations or militants -- two in Lyon, one in Vichy, one in Stockholm (by Swedish Jews together with French Jews who had come from Paris by plane), one at the Sorbonne, and one at the Palace of Justice in Paris.

On September 16, 1989, three men set a trap for Faurisson in a park near his residence in Vichy as he was out walking his poodle. After spraying a stinging gas into his face, temporarily blinding him, the assailants punched him to the ground and then repeatedly kicked him in the face and chest. If a passerby had not intervened, the attackers' kicks to the head would have been finished off the 60-year-old scholar.

Badly injured, Faurisson had to undergo a lengthy surgical operation.

The crime investigation unit inquiry confirmed that the attack could be attributed to "young Jewish activists from Paris."

On the eve of the attack, Faurisson had noted with surprise the presence near the park of a certain Nicolas Ullmann (born in 1963). On July 12, 1987, Ullmann had violently struck the professor at the Vichy Sporting-Club. When he was questioned at the criminal investigation department about his presence in that area, he denied having been there.

Moreover, Ullmann claimed that on the very day of the attack he had taken part in a masked ball ("bal masqué") in Paris, so that it would be impossible for anyone other than his host and friend to vouch for his presence in Paris that day. It should be noted that the examining magistrate of Cusset, near Vichy, never summoned Faurisson to hear his testimony.

Instead, judge Jocelyne Rubantel merely received him in her office in Cusset to inform him that she would ask for a dismissal of the charges -- which she obtained. No search was made of the Paris headquarters of Betar/Tagar. Such a search would have incited too much "anger" in the Jewish community.

Jewish Militants: Fifteen Years, and More, of Terrorism in France

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